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Nathalie Folloroux veut encourager la solidarité en Afrique

    Avec le « développement du sous-développement », de nombreuses organisations caritatives tentent de secourir les populations les plus précaires. Car si l’Etat Providence assure une redistribution des ressources plus égalitaire dans les sociétés occidentales, l’accroissement des inégalités s’observe dans le reste du monde. Pour participer à ce nouvel élan de solidarité internationale, Nathalie Folloroux, a décidé de rejoindre la fondation Children of Africa.

    Dans son livre The Haves and the Have-Nots, Branko Milanovic nous affirme que « 80% de l’inégalité de revenu entre foyers pouvait être attribué à leurs pays de résidence ». En effet, même si un nouvel ordre mondial se dessine avec la montée en puissance des pays émergents, les inégalités de niveau de vie perdurent encore assez largement. Pourtant comme le chantait Maxime Le Forestier, « être né quelque part, pour celui qui est né, c’est toujours un hasard »…

    Une réalité bien connue par Nathalie Folloroux qui a l’habitude de traverser la mer Méditerranée depuis son enfance. C’est pourquoi après avoir achevé sa formation à l’Université Paris Dauphine et avoir développé un savoir-faire au sein du groupe audiovisuel TF1, la jeune femme a décidé de rejoindre la fondation Children of Africa afin de venir en aide aux populations défavorisées.

    L’ONG créée en 1998 intervient dans une dizaine de pays du continent et développe des actions humanitaires dans des secteurs aussi divers que la santé, l’éducation ou le développement économique. Avec la création du Fonds d’Appui pour les Femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI), elle participe notamment à l’autonomisation des mères isolées. Un exemple représentatif de la philosophie de l’organisation qui veut concilier investissement et progrès social.

    C’est pourquoi, avec son profil de communicante, Nathalie Folloroux apporte une expertise stratégique à la fondation. Comme de nombreuses structures philanthropiques, elle doit effectivement mieux faire connaitre ses programmes pour étendre son rayonnement et ainsi à améliorer ses capacités d’intervention. En effet, en attendant la 3ème Conférence internationale sur le financement du développement, qui aura lieu à Addis-Abeba en juillet, la société civile conserve plus que jamais un rôle décisif… 

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